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RapidoSoftware

Le samedi

Les clips musicaux

Un épisode dure trente secondes et montre une fonctionnalité. Un clip dure trois à cinq minutes et n'en montre aucune : il raconte le métier, sur une chanson, avec les plans déjà tournés. Les épisodes sortent en semaine ; les clips prennent le samedi.

Comment on monte un clip

Les deux chaînes de montage n'ont pas les mêmes scripts. Elles suivent les mêmes six règles — ce sont elles qu'on reprend d'un clip à l'autre, pas les commandes.

  1. Le tempo se mesure, il ne se suppose pas

    Suno rend rarement le BPM demandé. On mesure le tempo réel sur le fichier livré, on vérifie qu'il ne dérive pas, et c'est cette grille-là qui commande. LE CLASH a été demandé à 142 BPM et rendu à 144,00.

  2. Aucun plan n'est regénéré

    La matière visuelle sort de la bibliothèque Higgsfield déjà produite : les plans sources des épisodes, et les plans bruts du dépôt. Un clip qui manque de matière se monte autrement, il ne se paie pas une nouvelle génération.

  3. Toute coupe tombe sur un temps

    La grille des temps est calculée une fois, puis chaque coupe y est ancrée en position absolue — jamais en durée cumulée, sinon l'erreur d'arrondi s'accumule et la fin décroche.

  4. Un visuel ne repasse jamais deux fois

    Chaque source est découpée en fenêtres qui ne se recouvrent pas, et chaque fenêtre n'est consommée qu'une fois. L'attribution tourne en round-robin : deux coupes consécutives ne viennent jamais de la même source.

  5. Le texte à l'écran suit la voix, au mot près

    On transcrit, puis on réaligne la transcription sur les paroles officielles — l'argot met la transcription en défaut, les paroles font foi. Les sous-titres se posent ensuite mot par mot.

  6. Rien ne se livre sans contrôle

    Durée, cadence, résolution, nombre d'images et présence de la piste audio sont relus à ffprobe sur le fichier final. Un compte d'images qui ne tombe pas juste est un montage qui a décroché.